Quand le monde devient le réseau social
Certains l’appellent déjà le World Life Web (D.Cardon d’Orange), avec deux manières de gérer son capital relationnel
- le bonding où le lien social réel est renforcé par les réseaux sociaux virtuels (du réel au virtuel)
- le bridging où le lien social s’élargit, quand on rencontre des personnes par le biais des réseaux sociaux partageant les mêmes centres d’intérêts communs (du virtuel au réel)
Selon ces deux modèles, l’on constate que le contenu échangé, la nature de la conversation change…
Le fait de produire du contenu sur ces réseaux sociaux permet à la fois de révéler ses centres d’intérêts et compétences, de les mettre en scène.
Internet va devenir définitivement conversant, et les limites entre privé et public se fondre derrière une approche plus segmentée de ses conversations.
Notre manière de se présenter à nos amis, collègues (intranet, réseaux sociaux d’entreprise), membres d’associations caritatives, sportives, politiques et aussi avec des inconnus va nous permettre de réunifier notre profil d’une manière plus transparente…
Le faut il pour tout le monde ?
Il est certain que cette approche protéiforme d’un individu va troubler la manière de percevoir et d’évaluer une personne, et l’on ne pourra pas éviter certains dérapages dans les recrutements si l’on dispose des images trop globales d’un individu.




